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Communiqué de presse de l'ADM (Agence de Développement Municipal)

: Le 30/06/2017 - : ADM - : Relations Publiques Sénégal

Communiqué de presse de l'ADM (Agence de Développement Municipal)

L’Agence de Développement Municipal (ADM) créée en 1997, est une agence de soutien, d’accompagnement et de financement des collectivités locales. Sa mission est de mettre en œuvre toutes actions susceptibles de promouvoir le développement municipal. Elle a fait beaucoup de réalisations dans différentes municipalités notamment dans les zones de banlieue.

Pour une visibilité autour de ces réalisations, ADM a élaboré  une stratégie globale de communication dont la mise en œuvre valorise l’institution et ses projets phares.

Elle cherche ainsi à développer une communication avec tous ses groupes cibles, à renforcer la notoriété de l’Agence et celle de ses différents programmes et activités.

L’exécution de ce plan de communication intègre l’organisation d’une visite de presse pour vulgariser les  réalisations phares de l’ADM et sa contribution au développement du Sénégal après 20 ans d’activité.

Au cours de cette activité prévue le jeudi 29 juin 2017, l’ADM  à travers le PROGEP veut vulgariser les résultats  de deux importantes études ont été menées et cette  visite de presse va   aider à la  vulgarisation  de leurs  résultats :

  1. l’analyse de la qualité des eaux des bassins et de la pollution au niveau des exutoires après les travaux  de la phase I du PROGEP :

En effet des campagnes de prélèvement d’échantillons planifiées pour la fin de la saison sèche, ont concerné trois grands bassins à savoir : Niayes DALIFORT,  THIOUROUR et MBEUBEUSS. Dans l’ensemble des bassins étudiés à l’exception des matières en suspension (MES), les concentrations en  polluants organiques, azotés et phosphorés sont conformes aux normes de rejets des milieux spécialement protégés en l’occurrence la baie de HANN abritant l’exutoire de DALIFORT. Concernant les ions majeurs, les teneurs en anions et cations sont dans les mêmes intervalles à l’exception de l’exutoire et du bassin BD2 de DALIFORT où les eaux présentent une salinité extrême à cause de  l’intrusion de l’eau de mer et la nature halomorphe du sol. La variation saisonnière est nettement marquée au niveau de ces deux ouvrages de drainage avec des phénomènes de minéralisation importante due à l’évapotranspiration significative en saison sèche.

Au sujet des métaux lourds, les teneurs en cadmium, chrome, cuivre, cyanure et plomb sont inférieures à celles édictées par les normes OMS, FAO et sénégalaise pour le cas de l’exutoire de DALIFORT érigé dans un milieu spécialement protégé. Dans la zone du grand bassin de MBEUBEUSS où sise la grande décharge de Dakar constituant une source potentielle de métaux lourds, à l’exception du plomb les concentrations mesurées lors des campagnes, sont conformes aux normes OMS, FAO  et Sénégalaise.  L’analyse de l’évolution des concentrations révèle une baisse sensible de la teneur en plomb imputable à la présence des plantes envahissantes ayant une faculté épuratrice avérée.

Au chapitre des polluants microbiologiques, à l’exception du puits de référence, les teneurs en coliformes fécaux demeurent supérieures aux valeurs limites admissibles. Par contre les concentrations en Escherichia Coli et  Streptocoques fécaux sont nulles au niveau des deux exutoires. L’eau du puits est dépourvue  de coliformes fécaux, Escherichia Coli et  Streptocoques fécaux.

La capacité d’autoépuration des bassins n’est pas compromise. Les estimations olfactives et visuelles  ainsi que les analyses physiques, chimiques et microbiologiques démontrent que le plan d’eau libre dépourvu de végétation possède une capacité épuratrice non seulement pour les eaux pluviales mais pour les eaux usées des ménages et pour autres rejets liquides non domestiques. Dans les bassins envahis par les plantes flottantes et émergentes, l’abattement des micropolluants est avéré.

  1. l’évaluation de l’amélioration des conditions sanitaires dans la zone d’intervention du PROGEP :

Dans cette étude il a s’agit d’évaluer les impacts sanitaires des réalisations du PROGEP par rapport aux années d’avant ouvrage. Concernant le profil épidémiologique, l’étude montre une réduction substantielle de plusieurs pathologies en rapport avec l’eau telles que le paludisme, la dysenterie, le pied d’athlète, la larva-migrans... Cette évolution est perçue par les populations comme en rapport étroit avec la résolution des problèmes des eaux stagnantes, l’amélioration du cadre de vie et les changements de comportements induits par les bassins.

En plus de cet impact sur les maladies, les bassins ont contribué à un environnement  sain et salubre qui a motivé les populations à adopter des comportements bénéfiques pour leur santé. En effet, la mise en œuvre du projet a contribué à l’amélioration du  cadre de vie et développé les activités d’hygiène individuelle et collective, de rencontre, de socialisation, de pratique d’activités sportives. La qualité de vie des communautés s’en est trouvée fortement améliorée avec des conséquences positives sur la santé physique et mentale.

Fait à Dakar, le 26 Juin 2017

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